quarta-feira, 8 de janeiro de 2020

Le PSG, grâce notamment à ses quatre fantastiques Neymar-Mbappé-Icardi-Di Maria, punit les Verts (6-1)

Face à des Stéphanois réduits à dix dès la 31e minute de jeu, le PSG a déroulé et offert une orgie de buts, grâce notamment à ses quatre fantastiques (6-1).

La leçon : Paris s'est promené

Entre l'intraitable leader de Ligue 1, qui restait sur sept succès de rang, toutes compétitions confondues, au coup d'envoi, et des Stéphanois pas franchement dans leur assiette ces dernières semaines (4 défaites en 6 matches), on ne s'attendait pas forcément à un match très disputé. Surtout que le PSG alignait pour le coup sa meilleure équipe, avec notamment ses quatre fantastiques, alors que les Verts, handicapés par de nombreux forfaits, avaient eux légèrement fait tourner. Deux minutes ont suffi à nous apporter une première réponse. Bien lancé par Meunier, Icardi, dans un angle fermé, lançait les hostilités d'un bijou de frappe croisée.

On se disait alors que la soirée allait être longue pour les Foréziens. Elle ne l'a pas été tant que ça... jusqu'à l'exclusion précoce de Fofana, pour un deuxième carton jaune (31e). Les hommes de Puel, qui avaient plutôt fait bonne figure jusque-là, à l'image de cette grosse frappe de Trauco bien boxée par Rico (21e), ont logiquement commencé à subir. De plus en plus. Et Neymar, parfaitement décalé par Di Maria, ne s'est pas fait prier pour signer le break (39e), avant que Moulin, contre son camp, ne corse encore un peu plus l'addition à l'issue d'un incroyable coup de billard (44e). La messe était dite.
Six victoires de rang avec au moins quatre buts inscrits pour le PSG...
La deuxième période a été à sens unique. Le champion de France en titre a déroulé, multiplié les situations grâce notamment à la technique et la vitesse de ses hommes de devant. Et Mbappé a su faire parler son altruisme pour offrir sur un plateau les quatrième et cinquième buts à Icardi (49e, 57e), qui lui a rendu la pareille dans la foulée (67e). La réduction du score de Cabaye, en deux temps après un penalty repoussé par Rico (71e), n'y a rien changé. Contrairement à la saison dernière, où il avait bu la tasse à la maison face à Guingamp, alors bon dernier de Ligue 1, au même stade de la compétition (1-2), le PSG a cette fois fait le boulot. Avec sérieux. Son sixième succès de rang avec au moins quatre buts inscrits...

Le gagnant : Les quatre fantastiques au rendez-vous

Ils ont tous brillé à leur façon. Neymar par ses percussions déroutantes, qui ont mis les nerfs de Debuchy à rude épreuve, ses ouvertures millimétrées et son but tout en toucher d'un joli piqué. Di Maria par la précision de son pied gauche, à l'image de sa jolie passe décisive pour le Brésilien ou de son ouverture sublime pour Icardi sur le 6-0. Mbappé par son altruisme, lui qui a offert les quatrième et cinquième buts des siens à Icardi, auteur de son premier triplé sous le maillot parisien avant de donner le sixième but à l'international français au terme d'un enchaînement incroyable. Un Mbappé qui a bien failli inscrire par la suite le but de la saison, sur une reprise en coup du foulard de l'extérieur de la surface de peu à côté... Bref, les quatre fantastiques du PSG ont fait vivre un véritable cauchemar à l'arrière-garde stéphanoise. Et, avec un petit peu plus de réussite, leurs statistiques auraient pu s'envoler encore plus. Même si l'adversaire était à dix, ces quatre-là étaient tout simplement au-dessus.

Le perdant : Fofana a plombé les Verts

Comme écrit plus haut, l'affiche s'annonçait déjà pour le moins déséquilibrée. Et les Verts n'avaient certainement pas besoin de se retrouver en infériorité numérique après une demi-heure de jeu... Pour une main évitable sur une tentative de grand pont d'Icardi puis une faute sur Di Maria qui filait en contre-attaque, Wesley Fofana a pourtant très vite laissé les siens à dix. Et les Verts ont logiquement coulé. On mettra ça sur le compte de la jeunesse pour celui qui a su gagner la confiance de Claude Puel depuis son arrivée sur le banc. Après tout, il n'a que 19 ans, et forcément beaucoup de choses à apprendre...

Neymar guide les Rois Mages pour fêter l'année

Au bénéfice d'une leçon technique qui inaugure parfaitement 2020, Neymar et les trois autres fantastiques du PSG ont puni l'AS Saint-Étienne (6-1). Le Brésilien, une nouvelle fois l'homme clé, continue sa montée en puissance.
C'est peut-être l'air du Brésil. Ou le repos. Ou les deux. Peu importe. Neymar a démarré l'année du mieux qu'il le pouvait, au grand bonheur d'un Parc des Princes qui se régale et ne siffle plus. Le Brésilien, lui aussi, prend du plaisir. Ses replis défensifs en début de partie témoignent de son implication, autant que ses déplacements et sa disponibilité. Entre les lignes, comme on le verra, ou plus haut sur le pré. Son bilan sur les six dernières rencontres parle pour lui : 6 buts et 6 passes décisives. Face à Saint-Étienne, à l'occasion du récital de l'orchestre parisien qu'il a organisé (6-1), le Ney a encore augmenter le compteur stats avec ce but merveilleux, sur une petite pichenette (39e), profitant d'un bon ballon d'Angel Di Maria. Et cela aurait pu être encore mieux. Il envoyait entre autres un amour de passe cachée à Juan Bernat (52e), qui manquait de précision dans la surface.

Paris s'amuse en transition

Au coeur de la partition, Neymar, qui termine la rencontre avec 131 ballons touchés (1), s'est surtout amusé de la physionomie de la rencontre. Avec Sainté réduit à 10 et une équipe parisienne qui s'est parfois contentée de procéder en contre, l'ancien du Barça a eu un rôle de catalyseur qui lui sied à merveille. Preuve en est, sa longue passe en profondeur pour Kylian Mbappé, peu avant l'heure de jeu (57e), qui aboutit sur le troisième but de la soirée pour Mauro Icardi. Ainsi, on le retrouve souvent en possession du ballon à 30 ou 40 mètres de ses cages après la récupération du ballon, par sa défense ou le duo Marco Verratti-Idrissa Gueye, dont le premier réflexe fut de chercher leur numéro 10. Logique, puisque Mauro Icardi, Kylian Mbappé ou même Angel Di Maria n'attendaient que les offrandes du Brésilien pour sortir des starting-blocks.

Dominant entre les lignes

Un positionnement axial qui convient parfaitement aux qualités du Brésilien
Mais le PSG, fort de son talent, son animation offensive et la qualité de ses joueurs, n'a pas fait que contrer. La bande à Thomas Tuchel termine avec 64% de possession, et s'en remet logiquement à son joueur le plus créatif une fois dans le camp adverse. Parfait dans le dos du milieu de terrain ou face au jeu, Neymar a écoeuré Yohan Cabaye et ses coéquipiers. L'action de la 18e minute, même si elle n'aboutissait pas sur un but - tir non cadré de Juan Bernat -, résume bien la situation. Neymar invente un dribble, ici une feinte de corps semelle sur le ballon, trouve un relais, retouche le ballon et oriente, avant que le jeu ne se porte vers l'avant et n'aboutisse sur une occasion. Un positionnement axial qui convient parfaitement aux qualités du Brésilien, libre de combiner et de trouver appui sur Kylian Mbappé ou Angel Di Maria, partenaires privilégiés. La relation se peaufine. Et à l'aube d'une année encore charnière, offre des promesses... à concrétiser.

Dynamo Kyiv rank fifth in UEFA Europa League's list of best football clubs in past decade Read more on UNIAN: https://www.unian.info/kyiv/10822634-dynamo-kyiv-rank-fifth-in-uefa-europa-league-s-list-of-best-football-clubs-in-past-decade.html

The Ukrainians managed to score 113 points during 70 games.


The team scored 113 points in 70 games / Photo from FC Dynamo Kyiv

Dynamo Kyiv rank fifth in the UEFA Europa League's list of the best football clubs in terms of points over the past decade. The Ukrainians managed to score 113 points during 70 games, the Transfermarkt football website said on Instagram on January 7.

Another Ukrainian team, Dnipro, ranked 16th. This football club, which has already ceased to exist, scored 77 points the past 10 years. The top three with most points in the decade are Sevilla (136 points in 67 games) and Villarreal (128 in 70 games) – both are from Spain, as well as Austria's FC Red Bull Salzburg (120 in 68 games). As was reported, Dynamo Kyiv also ranked 11th on the UEFA Champion League's list of top 30 clubs (1955-2019), which was announced on December 23, 2019.

Mercato : Kostic, Roussillon, Jordan, Lala, Belhanda... 5 recrues qui feraient du bien à l'OL

À l'occasion du mercato hivernal, l'Olympique Lyonnais devra se renforcer s'il veut être dans la course au podium. Voici cinq joueurs qui pourraient permettre à l'OL de remonter au classement.

Filip Kostic

Dépourvu de deux de ses joueurs de ballon, l'OL devra se pencher sur des techniciens pendant ce mercato hivernal. De la technique, Filip Kostic n'en manque vraiment pas. Le joueur de Francfort est aussi un dynamiteur capable d'apporter un second souffle à l'attaque de l'équipe de Rudi Garcia. À 27 ans, le Serbe n'a jamais connu la Ligue des champions, et pourtant, il semble en avoir le niveau. Costaud physiquement, le rythme élevé de la Ligue 1 ne le gênerait pas, et sa magnifique qualité de passe ferait du bien à l'OL.

Jérôme Roussillon

Il a connu la Ligue 1 avec Montpellier, mais joue désormais à Wolfsburg. Avec le neuvième de Bundesliga, le Français est un titulaire indiscutable, et s'est très bien adapté au Championnat allemand. Sa qualité de centre colle parfaitement avec le jeu de Moussa Dembélé, buteur de l'OL avec qui il s'entendrait parfaitement sur le terrain. On est sûr que la force et la vitesse de Jérôme Roussillon viendraient en aide à la défense de Lyon, qui manque de stabilité depuis le début de la saison.

Joan Jordan

Le milieu de Séville est l'un de ces joueurs très techniques de Liga que l'on aimerait bien avoir dans notre Championnat. Arrivé cet été en Andalousie en provenance d'Eibar, Joan Jordan amènerait à Lyon une touche technique et son excellente vision de jeu. Le club du Rhône ferait bien de se pencher sur le profil de l'Espagnol avant que celui-ci ne s'impose définitivement comme un titulaire indiscutable de l'équipe de Julen Lopetegui. Il est encore temps d'agir !

Kenny Lala

Et pourquoi pas recruter dans un club français ? Lyon l'a bien fait en 2017 en allant chercher Tanguy Ndombélé à Amiens, ce qui s'est avéré être une très bonne pioche. Pour cet hiver, Jean-Michel Aulas pourrait aller jeter un coup d'œil en Alsace, où Kenny Lala fait des merveilles depuis trois ans - même s'il rencontre quelques difficultés depuis cet été - sous les couleurs strasbourgeoises. Le latéral droit de 28 ans a largement le niveau pour intégrer l'un des meilleurs clubs français. Auteur de 9 passes décisives la saison dernière en Ligue 1, c'est même étonnant que le Martiniquais n'ait pas changé de club en juin dernier, sans faire offense à Strasbourg. En plein dans la force de l'âge, il semblerait que ce soit le moment parfait pour Lyon de le recruter.

Younès Belhanda

Aller jouer à Galatasaray n'est pas réservé aux joueurs en fin de carrière et Younes Bèlhanda en est la preuve. À 29 ans (30 ans en février), l'international marocain pourrait être une piste sérieuse pour l'OL. Point positif, il connait déjà le Championnat français, souvenez-vous quand le milieu de terrain s'était révélé avec Montpellier entre 2009 et 2013, période où il avait marqué 26 buts en Ligue 1. Faire venir le champion de France 2012 de Turquie ne revient pas uniquement à rapatrier une ancienne gloire de la Ligue 1, puisque l'ancien du Dynamo Kiev est toujours un bon meneur de jeu. En témoignent ses performances dans le Championnat turc. Un joueur offensif d'expérience comme Younes Bèlhanda, cela ferait beaucoup de bien à cette jeune équipe lyonnaise.

Jaume repite la pesadilla del gol olímpico en una semifinal

Jaume Doménech sufrió otra vez la pesadilla de un gol olímpico en un partido importante. El tanto de Toni Kross en el minuto 16 de la primera parte no es el primero que recibe de un saque de esquina directo. La temporada pasada Joaquín, en la ida de la semifinal de Copa contra el Betis en el Benito Villamarín, ya le marcó un tanto desde el mismo perfil que Kross (lanzador diestro desde la derecha de la portería). Entonces el jugador verdiblanco tuvo más precisión porque Jaume estaba pendiente del saque pero buscando más el centro sin esperar el disparo directo. De hecho, logró sacar el balón desde dentro, y fue el VAR el que dio validez al tanto después de que comprobar que el balón había rebasado completamente la línea. El Valencia logró empatar el encuentro en la segunda parte y esa acción quedó en un segundo plano, aunque es cierto que aumentaron las dudas alrededor de Jaume que Marcelino zanjó públicamente y también con la decisión de mantenerlo en el partido de vuelta en Mestalla, en el que el Valencia logró su clasificación para la final.
Contra el Real Madrid, Toni Kross se dio cuenta de que Jaume no estaba pendiente del lanzador mientras ordenaba a la defensa en el área pequeña fuera de la portería sin ningún jugador que cubriera el primer palo, como de costumbre. El centrocampista alemán vio el hueco y lanzó directo a la portería. Cuando Jaume quiso reaccionar ya era imposible. El portero se dio cuenta de su error y lo fue mascullando con el lenguaje gestual durante todo el partido. Había hecho una gran parada a remate de cabeza Varane al principio del encuentro y, antes del descanso, evitó otro gol tras un remate de cabeza de Isco. Cuando enfiló el vestuario tras los primeros 45 minutos ya solo quedaba el delegado Paco Camarasa esperándolo para animarlo con un golpecito en la cara antes de abandonar el césped. Jaume no parecía tener consuelo. Mucho menos cuando en la segunda parte ya llegó el tercer tanto de Modric con el exterior de si pie derecho.

Lyon qualifié sans trembler face à Brest (3-1)

Dominateur face à une pâle équipe brestoise, Lyon s'est logiquement qualifié pour les demi-finales grâce notamment à un très bon Houssem Aouar (3-1).

La leçon : Brest n'a jamais pesé

Les deux équipes ont beau n'être séparées que de trois places au classement de Ligue 1, il n'y a pas vraiment eu de match entre Lyon et Brest, ce mercredi soir en quarts de finale de la Coupe de la Ligue, malgré ce que le score peut laisser penser (3-1). Sans un Léon décisif à plusieurs reprises dans le but visiteur, l'addition aurait pu être bien plus salée pour les hommes de Dall'Oglio. Un score flatteur pour les visiteurs mais qui fera sans doute le bonheur de l'OL, à la peine en Championnat (12e) et qui espère peut-être profiter de cette compétition pour s'assurer un strapontin européen pour la saison prochaine.

Malgré dix bonnes minutes brestoises, les premières de la rencontre, l'OL a très vite pris le contrôle des opérations, pour ne plus jamais vraiment le lâcher face à un adversaire il est vrai trop peu piquant. Il a même fallu une superbe parade de Léon pour empêcher Traoré d'ouvrir la marque très tôt, d'une jolie volée après un bon centre de Cornet (12e). Mais la sentence est tombée sept minutes plus tard. Parfaitement lancé par Aouar dans la profondeur, Dembélé s'en est allé ajuster le portier adverse d'une frappe croisée (et écrasée) du gauche (19e).
Grandsir a relancé le suspense pendant quelques minutes...
Bousculés, les Brestois n'ont jamais réussi à se remettre sur le bon chemin, entre hésitations, maladresses et manque évident de repères. Hormis sur un lob d'Autret au-dessus (33e) et une volée osée de Belaud (45e), l'actuel quinzième de Ligue 1 n'a quasiment jamais inquiété Tatarusanu, titularisé à la place de Lopes. Aouar a donc logiquement signé le break pour les siens peu après le retour des vestiaires, d'une frappe en pleine lucarne après un bon service de Tete (55e). Terrier, en face-à-face (61e), et Dembélé, d'une frappe enroulée (64e), ont eu le 3-0 au bout du pied. Mais Léon a à chaque fois sorti le grand jeu. Réaliste, Grandsir a alors su profiter de l'une des très rares occasions des siens pour réduire la marque. Mais trop tard (85e). Surtout que Jean Lucas, d'une frappe à l'entrée de la surface après un bon service de Caqueret, a très vite redonné deux buts d'avance aux siens (90e). L'essentiel est fait, et les Rhodaniens peuvent encore espérer remporter leur premier titre depuis 2012.

Le gagnant : Aouar était partout

En première période, on n'a vu que lui, ou presque. Particulièrement inspiré sur l'ouverture pour Dembélé sur le premier but des siens, Houssem Aouar a fait un mal fou au milieu de terrain brestois par ses inspirations, ses percussions ou ses dribbles. Et, avec un peu plus de réussite, il aurait pu doubler la mise peu avant la pause, d'une somptueuse frappe enroulée qui s'est écrasée sur la barre (42e), puis sur un lob astucieux mais pas assez bien ajusté (44e). Il a finalement attendu le retour des vestiaires pour offrir le break aux siens, d'une frappe enroulée après un caviar de Tete (55e). Une juste récompense pour le milieu de 21 ans, qui a pu céder sa place à Cherki (69e) avec le sentiment du devoir accompli.

Le perdant : le turnover de Dall'Oglio

Son équipe étant avant tout concentrée sur le maintien qu'elle va devoir aller chercher en Championnat, le technicien brestois avait décidé de faire pas mal tourner face à l'OL. Résultat, Brest n'a jamais existé dans le jeu. Sérieusement dominés, ses hommes ont donné l'impression de ne pas avoir réellement de plan de jeu, et de ne pas savoir quoi faire du ballon quand ils l'avaient. Titularisé en pointe, Alexandre Mendy n'a touché que huit ballons avant de sortir à la 68e minute, preuve que le Stade Brestois ne s'est que trop peu montré offensivement.

La primera semifinal de la Supercopa se queda en 41.000 espectadores

Lprimera semifinal de la Supercopa entre el Valencia y el Real Madrid no tuvo el mismo tirón que el que se espera para el partido entre Barcelona y Atlético por el efecto Messi. El estadio Rey Abdullah de Yeda presentó una entrada de 40.877 espectadores, según información oficial de la Federación, mientras que está anunciado un lleno absoluto con 62.000 espectadores para la otra semifinal.
En la víspera se había anunciado que faltaban 10.000 entradas por vender, aunque fuentes del Valencia confirmaron que en la reunión técnica en la mañana del partido se había dado el dato de unas 50.000 entradas vendidas (quedarían 12.000 disponibles) para un encuentro que comenzó a las 22:00 hora local.
Aunque a media hora del principio del partido el campo presentaba un aspecto desangelado, ya en el comienzo había no se apreciaban prácticamente sin huecos en las dos gradas laterales -en las que cabe más público por anchura y altura- pero sí se apreciaban bastante butacas vacías en los dos fondos. Cierto es que continuaron entrando aficionados al estadio de modo constante durante toda la primera parte y poco a poco, la grada que está en el tiro de las cámaras se llenó completamente, al tiempo que los fondos mejoraban su aspecto. Eso sí, ya desde el calentamiento se fue notando que el público iba mayoritariamente con el Real Madrid, liderado por la peña madridista 'Blancos KSA' y fue una constante todo el partido.