quarta-feira, 23 de novembro de 2016

Vollands Premierentor reicht Bayer nicht

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Bayer Leverkusen ist am Dienstagabend in Moskau nicht über das vierte Remis der Champions-League-Gruppenphase hinausgekommen. Zwar ging die Werkself nach rund einer Viertelstunde in Front, wirkte aber nicht souverän. Dieser Eindruck verfestigte sich nach der Pause, als ZSKA gehörig Druck machte. Leverkusen taumelte von einer Verlegenheit in die andere, nahm aber zumindest einen Punkt mit.
Kevin Volland (in weiß) zieht ab - und bringt Leverkusen nach gut einer Viertelstunde in Moskau in Front.
Kevin Volland (in weiß) zieht ab - und bringt Leverkusen nach gut einer Viertelstunde in Moskau in Front.
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ZSKA-Coach Leonid Slutskiy nahm nach dem 1:0 bei Arsenal Tula, dem ersten Sieg nach fünf vergeblichen Anläufen, nur eine Änderung an seiner Startelf vor: Dzagoev rückte anstelle von Ionov ins Team.
Leverkusens Trainer Roger Schmidt tauschte im Vergleich zum 2:3 gegen RB Leipzig dreimal: Jedvaj, Volland und Chicharito spielten von Beginn an, für sie wichen Wendell, Baumgartlinger und Mehmedi auf die Ersatzbank aus.

Golovin hat zwei Großchancen

Bayer begann bei widrigen Umständen - einem schwer bespielbaren Geläuf und rund sieben Grad unter dem Gefrierpunkt - forsch. Schon früh war unverkennbar, dass die Werkself von den Anlagen her die bessere Mannschaft ist, allerdings lud sie ZSKA eins ums andere Mal ein. Zum ersten Mal nach nicht einmal vier Minuten, als Leverkusen nach eigener Ecke in einen Konter lief, Golovin aber alleine vor Leno das Leder versprang.
Kurz darauf hatte Calhanoglu auf der Gegenseite die erste Bayer-Chance, er verzog jedoch aus spitzem Winkel per Flachschuss (8.). Wenig später zeigten sich die Gäste erneut generös: Tah spielte Toprak an, der von Golovin energisch angelaufen wurde. Der Kapitän schoss den Moskauer an, dieser sprintete alleine auf Leno zu - und fand seinen Meister in ihm (11.).

Vollands Premierentor beschert Bayer das Jubiläum

Dann ging Leverkusen in Front: Kampl hob den Ball aus dem rechten Halbfeld in den Strafraum, zwei Bayer-Akteure standen im Abseits, Volland jedoch nicht. Der Nationalspieler nahm die Kugel an und versenkte sie aus zentraler Position freistehend im Netz - sein Premierentreffer in der Königsklasse und das 50. CL-Auswärtstor für Leverkusen (16.).
Die Geschichte der verbleibenden halben Stunde in Abschnitt eins ist zügig erzählt: Bayer wirkte zwar reifer, trat aber nicht allzu souverän auf. Moskau legte minütlich zu und hatte in Person von Dzagoev eine sehr gute Ausgleichschance, nutzte diese aber nicht (30.). So ging es mit einem 1:0 für Leverkusen in die Pause.

ZSKA rennt an - Bayer schwimmt

Auch nach dem Seitenwechsel gab sich Moskau nicht auf und brachte Bayer ein ums andere Mal in Nöte. Zwar kam ZSKA zunächst nicht über Ansätze hinaus, je länger die Partie aber dauerte, umso druckvoller wurden die Gastgeber - und Leverkusen umso unsortierter in der Defensive. Das Geschehen spielte sich nun fast ausschließlich in der Hälfte der Schmidt-Elf ab, diese sorgte kaum für Entlastung und taumelte nach gut einer Stunde von einer Verlegenheit in die nächste. Golovin ließ die wohl beste Chance aus (69.).
Bayer spielte kaum noch geordnet nach vorne und verlor die Kugel nach Ballgewinnen recht schnell. So blieben Chancen lange aus. Eine Ausnahme: Volland setzte sich am Strafraum durch - und schlenzte das Rund an den Pfosten (80.). Die Russen rannten unvermindert an, schafften den Siegtreffer aber nicht mehr. Somit holte Leverkusen im fünften CL-Spiel das vierte Remis.
ZSKA ist am Samstag (12 Uhr) in der Liga gegen Rubin Kasan gefordert. Am selben Tag (18.30 Uhr) spielt Leverkusen beim FC Bayern. In der Champions League spielen beide Teams am 7. Dezember (20.45 Uhr): Moskau bei Tottenham Hotspur, Bayer gegen AS Monaco.

Aufstellungen, Einwechslungen & Reservebänke

ZSKA Moskau
Aufstellung: 
Akinfeev         - 
Wernbloom     , 
B. Natcho     - 
Dzagoev     - 
Chalov     , 

Einwechslungen: 
82. L. Traoré für Dzagoev
90. + 1 Strandberg für Chalov

Trainer: 
Slutskiy
Bayer 04 Leverkusen
Aufstellung: 
Leno - 
Jedvaj , 
Tah , 
Toprak     , 
Henrichs     - 
Kampl         , 
Aranguiz - 
Brandt     - 
Chicharito         , 
Volland    

Einwechslungen: 
70. Havertz für Brandt
81. Baumgartlinger für Chicharito
90. Mehmedi für Kampl

Reservebank: 
Özcan (Tor)
,
da Costa
,
Dragovic
,
Wendell

Trainer: 
Schmidt


Tore & Karten

Torschützen
0:1
Volland (16., Rechtsschuss, Kampl)
1:1
B. Natcho (76., Foulelfmeter, Rechtsschuss, Mario Fernandes)
Gelbe Karten
ZSKA Moskau:
Akinfeev
(1. Gelbe Karte)
,
Wernbloom
(1.)
Leverkusen:
Chicharito
(1. Gelbe Karte)
,
Henrichs
(2.)
,
Kampl
(1.)



Spieldaten

ZSKA MoskauBayer 04 Leverkusen
Tore1:1Tore
Torschüsse13:10Torschüsse
gespielte Pässe506:366gespielte Pässe
angekommene Pässe388:275angekommene Pässe
Fehlpässe118:91Fehlpässe
Passquote77%:75%Passquote
Ballbesitz58%:42%Ballbesitz
Zweikampfquote46%:54%Zweikampfquote
Foul/Hand gespielt14:12Foul/Hand gespielt
Gefoult worden10:14Gefoult worden
Abseits3:2Abseits
Ecken5:4Ecken

Spielinfo

Anstoß:
22.11.2016 18:00 Uhr
Stadion:
Arena CSKA, Moskau
Zuschauer:
19164
Schiedsrichter:

L'OL aura sa finale ! - Débrief et NOTES des joueurs (Zagreb 0-1 Lyon

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Vainqueur à l'usure du Dinamo Zagreb (1-0) mardi lors de la 5e journée du groupe H de la Ligue des Champions, l'Olympique Lyonnais revient à trois points du FC Séville, battu 3-1 par la Juventus Turin. Désormais assurés d'être au pire reversés en Ligue Europa, les Gones joueront donc leur place en 8es finale le 7 décembre lors d'une finale face aux Andalous. Lacazette permet à l'OL de rester en vie. Zagreb, terre de miracle pour l'Olympique Lyonnais. Cinq ans après le controversé 7-1, les Gones sont à nouveau rentrés avec les trois points de leur match face au Dinamo Zagreb (1-0) comptant pour la 5e journée du groupe H de la Ligue des Champions, mardi. Cette victoire relance tout ! Désormais assurés d'être au pire reversés en Ligue Europa, les Lyonnais disputeront le 7 décembre une "finale" à domicile face au FC Séville, battu dans les dernières minutes par la Juventus Turin (1-3). L'OL pousse, mais… Face à un bloc croate très bas, les hommes de Bruno Genesio campaient dans la moitié de terrain adverse mais sans parvenir à trouver leurs attaquants. Les Gones étaient ensuite coupés dans leur élan par la sortie de Matel, qui saignait abondamment du nez après un duel aérien avec Gonalons. Ce fait de jeu changeait la physionomie de la partie : si la domination restait lyonnaise, les locaux, très techniques, se montraient plus incisifs sur quelques percées et Lopes devait s'envoler pour capter une frappe lobée de Situm.



Ferri trouve la barre ! Cette action enflammait un stade aux trois quarts vide, mais il fallait attendre l'approche de la demi-heure pour assister à la première véritable occasion des Gones, la frappe déviée de Ferri à l'extérieur de la surface heurtant la transversale ! Ça chauffait sur le but de Livakovic avant la pause, mais le portier croate se saisissait du tir de Darder puis Cornet était contré à bout portant. En face, le Dinamo n'était pas en reste et Lopes devait sortir en catastrophe devant Henriquez. Lacazette libère l'OL Au retour des vestiaires, Ferri puis Rafael tentaient leur chance, mais Livakovic s'interposait encore ! Même si aucune des deux équipes ne pouvait se contenter du nul, le rythme de la partie diminuait ensuite nettement… Il fallait attendre l'heure de jeu et les entrées de Fekir et Tolisso pour que l'OL retrouve un second souffle. Finalement, Lacazette profitait d'un centre impeccable de Rafael pour enfin trouver la faille et ouvrir le score au second poteau (0-1, 72e). Face à un adversaire inoffensif en seconde période, le vice-champion de France avait fait le plus dur, se procurant même deux occasions litigieuses dans la surface adverse. Reste désormais à finir le boulot dans quinze jours en s'imposant avec au moins deux buts d'écart face au FC Séville pour doubler les Espagnols au bilan des confrontations directes (défaite 1-0 à l'aller) ! La note du match : 5,5/10 Avec 10 000 spectateurs présents, il ne fallait pas s'attendre à une ambiance du tonnerre. Et à l'exception de quelques minutes enflammées en première période, il n'y a pas eu de bonne surprise à ce niveau. Sur le terrain, les Croates auront globalement été trop défensifs pour offrir un match plaisant, même si leurs qualités techniques ont permis d'assister à une belle fin de première période, avant que le rythme baisse après la pause. Les changements lyonnais auront ensuite permis de redynamiser la rencontre. Le but : - Ferri lance Rafael, qui s'infiltre dans la surface côté droit, résiste au retour de Gojak et centre au second poteau pour Lacazette qui surgit et reprend du gauche pour marquer à bout portant dans le but vide (0-1, 72e). Les NOTES des joueurs Maxifoot a attribué une note (sur 10) commentée à chaque joueur. L'homme du match : Rafael (7/10) Très offensif tout au long de la partie, le latéral droit a multiplié les montées dans son couloir, combinant avec Valbuena et Ferri et offrant plusieurs centres. Il est récompensé en fin de match en offrant la passe décisive à Lacazette. Défensivement, le Brésilien aura rarement été inquiété à l'exception d'une action litigieuse dans la surface. Son retour empêche Gojak de cadrer sa tête juste avant la pause. DINAMO ZAGREB : Dominik Livakovic (6,5) : sans réaliser de parades très spectaculaires, le gardien croate aura longtemps écoeuré les attaquants lyonnais avec pas moins de 7 arrêts à son actif, même s'il bénéficie de la complicité de la barre sur le tir de Ferri. On retiendra notamment son envolée sur la frappe de Valbuena et le tir de Ferri repoussé des poings. Il ne peut rien sur le but. Alexandru Matel (non noté) : touché lors d'un choc aérien avec Gonalons, le latéral droit roumain s'est mis à saigner abondamment du nez et a dû céder sa place très vite. Remplacé à la 15e par l'attaquant Ángelo Henríquez (4), qui n'aura globalement pas eu l'occasion de briller et se fait devancer par Lopes sur sa seule véritable occasion. Leonardo Germán Sigali (5,5) : solide dans les duels, le défenseur central aura fait preuve d'une grande rigueur et aura lui aussi longtemps contribué à retarder l'échéance. Filip Benkovic (5,5) : tout comme son coéquipier de la charnière centrale, le Croate a réalisé un match sérieux, repoussant la plupart des ballons parvenant dans sa surface. Josip Pivaric (5) : match intéressant du capitaine croate, qui contre notamment Cornet à bout portant et se signale sur quelques montées. Seul bémol : même s'il n'est pas le seul responsable, il n'est pas parvenu à contenir le remuant Rafael. Mario Situm (5,5) : il a bien défendu en début de match face à Morel lorsqu'il évoluait au milieu de terrain. Passé latéral droit après la sortie de Matel, il aura été moins inquiété sur son côté et en profite pour tenter un lob qui oblige Lopes à la parade. Domagoj Pavicic (4,5) : de la présence à la récupération mais un match globalement trop discret. Remplacé à la 73e par Paulo Machado (non noté). Bojan Knezevic (4,5) : sa position plus reculée l'aura empêché de lâcher les chevaux offensivement, mais le milieu de terrain aura fait circuler beaucoup de ballons. Amer Gojak (5,5) : match intéressant de l'ailier bosnien qui a beaucoup percuté et fait mal à la défense lyonnaise avec notamment un double contact devant Ferri et Gonalons dans la surface. Mais sa tête passe au-dessus juste avant la pause et défensivement Rafael lui aura fait vivre un cauchemar, notamment sur le but. Ante Coric (6) : très technique, la pépite de 19 ans a laissé apercevoir un éventail de ses qualités, en combinant bien avec ses partenaires et en frappant les coups de pied arrêtés. Dommage qu'il tire au-dessus après le numéro de Gojak dans la surface. Touché à la cheville et remplacé à la 52e par Jonas (non noté). J. Fernándes (3,5) : les velléités très défensives de son équipe ne lui auront pas permis de prendre du plaisir ce soir puisque le Chilien aura passé l'essentiel du temps à défendre. LYON : Anthony Lopes (6,5) : dans la lignée de ses dernières prestations encourageantes, le gardien des Gones a rendu une belle copie. Vigilant sur la frappe lobée de Situm, le Portugais s'est distingué avec une sortie impeccable dans les pieds d'Henriquez avant la pause. Rafael (7) : lire le commentaire ci-dessus. Mapou Yanga-Mbiwa (5,5) : peu sollicité, le Tricolore aura passé un match tranquille, en profitant pour se transformer souvent en premier relanceur des Gones. Nicolas N'Koulou (6) : relancé ce soir, le Camerounais a lui aussi passé une soirée sans histoire, même si sa légère déviation sur la frappe de Situm aurait pu surprendre Lopes. Auteur de bons jaillissements. Jérémy Morel (5) : lui aussi aura été peu mis en danger. Pourtant, il a souffert de la comparaison avec Rafael dans l'apport offensif. Un match très moyen donc. Jordan Ferri (6,5) : à nouveau titularisé après sa belle prestation face à Lille (1-0), le Gone s'est encore montré à son avantage. Intéressant dans sa relation avec Valbuena, le Lyonnais s'est procuré deux des plus belles opportunités pour l'OL mais la transversale puis Livakovic lui ont barré la route. Maxime Gonalons (6) : encore un gros match du capitaine rhodanien avec de nombreux duels remportés dans l'entrejeu et un retour décisif en fin de match. Avec 102 ballons touchés, il aura une fois encore représenté le poumon de l'OL. Sergi Darder (5,5) : sans être mauvais, l'Espagnol aura laissé passer une belle occasion de se mettre en avant, apparaissant un peu en retrait par rapport à ses coéquipiers du milieu de terrain même si s'il a tenté une belle frappe avant la pause. Remplacé à la 66e par Corentin Tolisso (non noté). Maxwell Cornet (4) : trop discret, l'ancien Messin aura rendu une copie décevante en Croatie. A l'exception de quelques bonnes minutes au retour des vestiaires, l'ailier a souvent été mangé par les défenseurs adverses et son tir à bout portant a été contré. Remplacé à la 66e par Nabil Fekir (non noté), beaucoup plus remuant et qui aurait pu obtenir des fautes bien placées voire un penalty, mais l'arbitre n'a rien sifflé… Alexandre Lacazette (6) : sevré de ballons, l'avant-centre a beaucoup dézoné comme à son habitude mais sans succès et en participant peu aux combinaisons. Redoutable d'efficacité, il se rattrape en sortant de sa boîte pour inscrire le seul but du match, qui vaut de l'or. Mathieu Valbuena (7) : préféré à un Fekir décevant ces derniers temps, le Tricolore a donné raison à Genesio. Chef d'orchestre du jeu rhodanien, Petit Vélo a beaucoup combiné avec Rafael et Ferri. Avant-dernier passeur sur les frappes dangereuses de Ferri et Darder, il voit son tir repoussé par Livakovic avant la pause. Il a peut-être rebattu les cartes ce soir. Remplacé à la 87e par Maciej Rybus (non noté). + Retrouvez les résultats et le classement de Ligue des Champions sur Maxifoot Et pour vous, quels ont été les meilleurs et les moins bons joueurs du match ? Réagissez dans la zone de "commentaires" ci-dessous ! DINAMO ZAGREB 0-1 LYON (mi-tps: 0-0) - LIGUE des CHAMPIONS - 1er tour, grp H (Lyon) / 5e journée Stade : Stadion Maksimir - 7.834 spectateurs - Arbitre : P. Kralovec Buts : - A. Lacazette (72e) pour LYON Avertissements : A. Gojak (36e), Jonas (80e), B. Knezevic (90+1e), pour DINAMO ZAGREB - C. Tolisso (81e), pour LYON DINAMO ZAGREB : D. Livakovic - A. Matel (Á. Henríquez, 15e), L. Sigali, F. Benkovic, J. Pivaric - M. Situm, D. Pavicic (Paulo Machado, 73e), B. Knezevic, A. Gojak, A. Coric (Jonas, 52e) - J. Fernándes LYON : Anthony Lopes - Rafael, M. Yanga-Mbiwa, N. N'Koulou, J. Morel - J. Ferri, M. Gonalons, Sergi Darder (C. Tolisso, 66e) - M. Cornet (N. Fekir, 66e), A. Lacazette, M. Valbuena (M. Rybus, 88e) Environ 35 supporters de l'OL ont fait le déplacement en Croatie. Vabuena a marqué des points ce soir La barre a fait obstacle au tir de Ferri ! Lopes a signé un match solide Gojak a fait mal à la défense lyonnaise Le soulagement des Gones sur le but de Lacazette (0-1, 72e) Fekir aura signé une belle entrée en jeu 

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RESENHA FOLHA ESPORTIVA

DE SEGUNDA À SEXTA-FEIRA DE 08 AS 09:30 HS


COM ADERVAL BARROS
HERMES DE SOUZA

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Se liga na 96,7 FM! Já está no ar, o Folha Esportiva, com Aderval – O Implacável, Hermes de Souza, e o estagiário Kelvin Maciel. Liga (81) 3224-5153 ou manda mensagem para o WhatsApp (81) 9 8177-5606 para participar.



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Monaco - Tottenham : les notes du match

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Au terme d’une rencontre pleine d’intensité et globalement dominée, Monaco remporte son bras de fer face à Tottenham 2-1, malgré un grand Lloris, et s’assure en prime la première place du groupe.


C’était le grand soir pour Monaco. À Louis II, l’ASM recevait Tottenham et pouvait se qualifier pour les 8es de finale en cas de match nul et même s’assurer de terminer premier du groupe en cas de succès. D’autant qu’à l’aller, le club du Rocher l’a emporté 2-1 à White Hart Lane. Pour s’adjuger une brillante qualification, Leonardo Jardim faisait confiance à son équipe type. Le Portugais alignait un 4-4-2 avec la paire Glik-Jemerson en défense centrale, Sidibé et Mendy occupant les côtés. Silva et Lemar évoluaient un cran plus haut, entourant Fabinho et Bakayoko. Devant, le duo Falcao-Germain avait pour mission de faire trembler les cages d’Hugo Lloris. Pour contrer Monaco, Pochettino tentait un 4-3-3 avec Son, Alli et Kane devant.

Monaco démarrait bien la rencontre mais c’est Tottenham qui s’offrait rapidement la première grosse situation avec Son qui tergiversait face à Subasic après un service parfait dans la profondeur de Alli (6e). L’ASM ne tergiversait pas et reprenait ses principes de jeu habituels. Fabinho obtenait d’ailleurs peu de temps après un penalty après cette faute flagrante de Dier (10e). Tireur attitré, le Brésilien laissait cette fois-ci Falcao s’en charger mais Lloris plongeait du bon côté et repoussait la tentative du Colombien (11e). Monaco poursuivait sa domination et les occasions étaient nombreuses devant le but anglais notamment par Germain (13e, 15e), cette frappe de Lemar facilement captée par Lloris (26e) puis celle de Sidibé non cadrée (29e).

5 minutes de folie en début de seconde période

Malgré cette main mise sur la rencontre, Tottenham se procurait quelques opportunités également avec Son qui une nouvelle fois se retrouvait en bonne position (34e). Sur le contre, la frappe croisée de Germain venait lécher le poteau de Lloris (35e). Monaco ne parvenait pas à concrétiser ses occasions et devait se contenter d’un nul à la pause. Pas à l’abri d’une mauvaise surprise, la méfiance était tout de même de mise en seconde période du côté des Monégasques. Ils remédiaient à cela immédiatement dès le retour sur la pelouse. Mendy s’échappait côté gauche et délivrait un centre parfait pour la tête de Sidibé étrangement seul à la ligne des six mètres (1-0, 48e). Le match devenait alors un peu fou avec pas mal d’occasions et des buts de chaque côté.
Dans la foulée, Glik retenait Alli par le maillot et concédait un penalty évitable. Subasic partait du bon côté, mais il ne pouvait qu’effleurer le tir de Kane (1-1, 52e). Sur le coup d’envoi, Silva lançait un Sidibé parti à pleine vitesse qui trouvait Lemar au second poteau. Discret jusque-là, le nouvel international français trompait Lloris d’une frappe croisée à ras de terre (2-1, 53e). Supérieur, Monaco tentait alors de faire le break mais le gardien français des Spurs mettait en échec les attaquants adverses. Il captait la frappe de Silva (62e) et surtout effectuait un arrêt incroyable sur cette tête à bout portant de Glik (69e). Il contrariait encore Falcao bien lancé à l’entrée de la surface (74e). Après ces belles tentatives, Monaco se faisait peur en fin de rencontre notamment sur coups de pied arrêtés. Lemar repoussait sur sa ligne (72e) et Alli manquait le cadre à bout portant (87e). Plus de peur que de mal pour l’ASM qui remplit sa mission au terme d’une belle rencontre remportée 2-1 avec en prime, la première place du groupe assurée.
L’homme du match : Mendy (8) : un vrai draxter côté gauche où il aura pilonné la défense des Spurs. Il a mis du temps à mettre sa qualité de centre au service du collectif mais une fois la mire réglée, il a délivré quelques offrandes pour Germain (15e, 40e) et surtout Sidibé pour son but (48e). Il aura été aussi à l’aise dans ses relances. Globalement l’ancien Marseillais a effectué un très bon match en ne laissant presque rien passer sur son côté à part en fin de rencontre (87e). Pour preuve, le pauvre Trippier a vécu un véritable calvaire.
Monaco :
- Subasic (6,5) : le portier a assuré ce soir et a empêché une mauvaise surprise dès le début de la rencontre car il ne s’est pas laissé embarquer par Son dans son face à face (6e). Si ses relances au pied n’ont pas toujours été terribles, il s’est offert une très bonne sortie aérienne sur ce centre dévié (30e). Il n’est pas loin de sortir le penalty de Kane (51e). Quelques sorties aériennes importantes sur la fin de rencontre.
- Sidibé (7) : mal aligné sur cette passe en profondeur d’Alli (6e) qui offre un duel à Son, l’international français s’est ensuite bien rattrapé. Présent et très actif sur son côté, il a récupéré pas mal de ballons et s’est montré disponible pour ses partenaires. Sa frappe vicieuse n’est pas loin de faire mouche (29e) et c’est lui qui ouvre le score d’une belle tête (48e) avant de délivrer un centre décisif pour Lemar (53e). Il a également été bon dans le secteur défensif avec de bonnes interventions mais il a encore quelques progrès à faire. Il frôle notamment de concéder un penalty pour une poussette sur Alli (30e).
- Glik (6,5) : il est toujours important pour l’équilibre de la défense. Impressionnant derrière il a régulièrement pris le dessus sur Kane et Son même si la vitesse et la mobilité du Coréen l’a fait un peu souffrir. Bon au pressing et dans l’anticipation il a coupé pas mal de centres et a permis à son équipe de faire monter le bloc défensif. Le Polonais a aussi des mauvais côtés. Il aurait sans doute dû prendre un carton jaune pour s’être essuyé les crampons sur Kane sous les yeux de l’arbitre (42e) mais a fini par prendre sa biscotte pour cette faute inutile sur Alli dans sa surface (51e). Lloris dévie sa reprise à bout portant (69e).
- Jemerson (5,5) : match sérieux pour lui même s’il a affiché au grand jour quelques faiblesses. Sa grosse pointe de vitesse lui a offert des garanties pour suivre Son et Kane mais il a parfois été gêné par le physique et le jeu de corps de ses adversaires (38e). Il s’est aussi laissé embarquer par les mouvements adverses mais sa présence dans la surface a fait du bien et il a pu dégager des ballons chauds dans sa surface (86e).
- Mendy (8) : voir ci-dessus.
- Silva (7,5) : il a encore été omniprésent dans le secteur offensif de son équipe. Pas toujours en réussite en début de rencontre, ses intentions intelligentes n’étaient pas récompensées (17e, 25e). Mais petit à petit, il est devenu incontournable en étant à l’origine de la plupart des actions de son équipe comme cette passe millimétrée en profondeur pour Germain (35e), cet espace offert à Sidibé qui centrait pour le but de Lemar (53e), cette frappe en rupture (63e) ou ce ballon dans le dos pour Falcao (74e). Sa vitesse et sa technique ont fait des dégâts.
- Fabinho (7) : lui aussi a joué un rôle important durant cette rencontre. Il a embêté le milieu de terrain adverse et interceptant pas mal de transmissions. Le Brésilien a souvent prêté main forte à sa défense en revenant devant la surface, apportant sa taille et le surnombre (58e, 67e). Offensivement il a eu son mot à dire puisqu’il obtient une faute intelligente qui accorde un penalty à son équipe (10e) malheureusement pas converti par Falcao et a permis de lancer quelques bonnes actions (15e).
- Bakayoko (6) : plus discret que son compère au milieu de terrain, l’ancien Rennais a fait le boulot sans avoir éclaboussé la rencontre de son talent. Moins mobile que Fabinho, il a davantage joué un rôle de sentinelle mais a du mal à convaincre en début de rencontre, subissant les appels entre les lignes et cherchant sa place. Il s’est bien repris par la suite en obtenant quelques récupérations de balle dans sa surface comme devant Kane (35e) ou Dembélé (39e). Son jeu de tête et sa présence ont fait du bien au milieu et sur coups de pied arrêtés.
- Lemar (6,5) : après un début de rencontre un peu timide, l’ancien Caennais s’est montré dans un bon jour mais il lui a manqué un peu de consistance durant la rencontre. Une bonne frappe pas très bien placée pour débuter (26e) puis quelques accélérations dans l’axe et sur le côté gauche ont le feu dans la défense anglaise. Il marque un but important juste après l’égalisation de Tottenham (53e). Moins en vue en fin de rencontre même si après un corner, il repousse un ballon sur sa ligne (72e). Il a fini légèrement blessé à la cuisse et a été remplacé par Moutinho (81e).
- Falcao (5) : il n’aura pas été en réussite ce soir même s’il a eu les occasions. Il voit d’abord Lloris repousser son penalty qui n’était pas non plus très bien frappé (11e). Il a souvent essayé de faire la différence balle au pied et a pesé par sa présence mais il s’est heurté à la défense des Spurs. Averti (58e), il fait de nouveau briller Lloris sur cette lourde frappe (74e). Ça n’était pas son soir même s’il s’est mis au service du collectif. Remplacé par Raggi (89e).
- Germain (6,5) : encore une fois, le natif de Marseille a fait des dégâts dans la défense adverse par ses appels de balle, ses déviations. Son intelligence de jeu en somme. Comme Falcao, il n’a pas pu concrétiser ses occasions malgré quelques situations notamment en début de match. Il ne peut frapper le ballon devant Lloris (13e) puis doit être plus égoïste sur cette tête (15e). Enfin, sa frappe croisée n’est pas loin de faire mouche (35e). Remplacé par Carrillo (77e).
Tottenham :
- Lloris (7,5) : rien à faire durant les premières minutes jusqu’au penalty de Falcao qu’il sort magistralement (11e). Deux minutes plus tard, il doit s’employer sur un centre-tir de Mendy (13e). Si Tottenham rentre à la mi-temps sur un score nul et vierge, c’est grâce à lui. Il est littéralement abandonné par sa défense sur le but de Sidibé (48e), puis se retrouve masqué par Trippier sur le but de Lemar (53e). Sa parade sur la tête de Glik est exceptionnelle (68e). N’est pas en reste sur une frappe puissante de Falcao (74e). Un match dans la lignée de sa superbe saison.
- Trippier (3 ;5) : en difficulté sur son côté droit face à la vélocité de Benjamin Mendy, il a connu un début de match très compliqué. Il a perdu tous ses duels en première mi-temps, et n’a strictement rien apporté offensivement. Aux abonnés absents sur l’ouverture du score. Monté d’un cran en deuxième mi-temps, il s’est montré bien plus entreprenant. Mais pas assez pour sauver son match. Averti logiquement (84e).
- Dier (4) : plutôt bien entré dans son match, il commet une faute grotesque sur Fabinho, concède le penalty et écope d’un carton jaune (11e). Triplé gagnant. Heureusement que Lloris passait par là. Il a parfois manqué d’impact en première période en ne remportant qu’un quart de ses duels (1 sur 4). Un match globalement à oublier pour l’international anglais.
- Wimmer (4) : à l’instar de Trippier, l’Autrichien a éprouvé beaucoup de difficultés à refroidir les ardeurs monégasques de début de match, même s’il défend bien sur un Germain menaçant dans la surface de réparation (40e). Plus solide en deuxième mi-temps, l’homme aux chaussures rouges a mieux contenu les attaquants adverses. Trop tardivement.
- Rose (4,5) : le latéral gauche a tenté d’apporter le danger dès qu’il le pouvait, bien aidé par sa vitesse et sa qualité de centre. Malheureusement il l’a trop peu fait pour réellement se montrer dangereux. Au final, il a été assez peu en vue lors du premier acte. Une deuxième mi-temps du même acabit. On se demande toutefois comment il résiste au coup de genou de Sidibé asséné en pleine tête.
- Wanyama (4) : solide comme un roc, le Kényan a toutefois eu du mal à ralentir le jeu monégasque, en dépit d’une activité tout-terrain. Il n’a pas assez pris d’initiatives dans la relance, se contentant la plupart du temps à jouer court et horizontal. Une première mi-temps sans fioritures, mais sans génie non plus. Pas beaucoup mieux en deuxième période.
- Dembele (5) : sous la pression des Monégasques, il a été un des seuls à s’en sortir grâce à sa qualité technique et son pied gauche toujours très précis dans les transmissions. C’est lui qui écope du premier avertissement du match (21e). Une première mi-temps où il a toutefois souvent été mis en difficulté par Silva. Moins en vue en deuxième mi-temps, il est remplacé par le Danois Eriksen (65e), plus offensif dès son entrée et une frappe qui aurait pu faire mouche (71e).
- Winks (3,5) : titularisé au poste de meneur de jeu, le jeune Anglais a eu du mal à prendre les choses à son compte. Il n’a pas su réitérer sa performance de ce week-end contre West Ham durant laquelle il a été buteur. Il se fait bêtement avoir par la feinte de centre de Mendy sur l’ouverture du score (48e). À seulement 20 ans, l’âge paraît une circonstance atténuante des plus recevables, surtout en Ligue des Champions. Remplacé par Sissoko (75e), qui a tenté d’apporter plus de percussion.
- Son (3) : dès le début de match, il est parfaitement lancé en profondeur par Alli mais manque son face-à-face de manière assez incroyable (6e). Beaucoup d’erreurs techniques par la suite, et une conduite de balle parfois très approximative. Une première mi-temps très compliquée pour le Sud-Coréen. Définitivement transparent, il cède sa place à Janssen (65e), guère plus en réussite.
- Alli (4,5) : sa passe pour Son en début de match est sublime (6e). Peut-être son seul éclair lors d’un premier acte où il a montré trop peu de choses pour être ne serait-ce qu’un brin menaçant. Il se reprend bien en obtenant le penalty transformé par Kane pour l’égalisation (52e).
- Kane (4,5) : il a eu très peu de bons ballons à négocier en première mi-temps en dépit de nombreux appels. L’international anglais a rarement pris la paire Glik-Jemerson à défaut. Par la suite, il manque une occasion toute faite (39e). Si son penalty est transformé de justesse (52e), cela ne change en rien sa faible prestation.